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  • 34e congrès : on accepte le vote pour la base commune

    Réunis lundi 3 novembre, les communistes de Châteauneuf ont accepté le verdict des urnes, qui donne à la base commune une majorité des votes des communistes de France. Ce n'était pas le choix des camarades de la commune. Avec 22 votants, 3 avaient choisi la base commune, 7 le texte alternatif 1 et 12 le texte alternatif 2. Malgré tout, ils s'interrogent. Au vu des résultats il apparaît que les communistes ne sont pas sur les mêmes bases. Il sont seulement 55 % à avoir voté pour la base commune (en comptant les abstentionnistes). Les congrès départementaux puis le congrès national doivent en tenir compte si on ne veut pas assister à l'explosion du pcf.
    C'est pourquoi, nous avons décidé de nous réunir tous les lundis soirs à partir de 18 heures jusqu'au congrès départemental, afin de proposer des amendements pour améliorer très sensiblement cette base commune que nous ne pouvons vraiment accepter en l'état.

  • Resultat du vote de la base commune 34ème Congrès

    Les 29 et 30 octobre 2008 les adhérents du Parti communiste Français ont voté pour choisir le texte qui devient dorénavant la base commune de discussion jusqu'à leur congrès des 11, 12, 13 et 14 décembre à Paris-La Défense.
    Les résultats sont les suivants, sur 134 000 adhérents :

    Inscrits (cotisants) : 78779 voix
    Votants : 39692 voix 50,38 %
    Blancs et nuls : 3659 voix 9,22 %
    Exprimés : 36033 voix 90,78 %


    Ont obtenu :
    La base commune adoptée par le Conseil National :
    « Vouloir un monde nouveau, le construire au quotidien » : 21946 voix 60,91 %

    Le texte alternatif 1 :
    « Renforcer le PCF, renouer avec le marxisme » : 5419 voix 15,04%

    Le texte alternatif 2 :
    « Faire vivre et renforcer le PCF, une exigence de notre temps » : 8659 voix 24,03 %

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  • Les Caisses de Marseille sont vide!!

    Les Sapeurs Pompiers paient l’addition

    Deux services d’incendie et de secours dans les bouches du Rhône, cas unique en France !!!
    Le parlement a refusé à deux reprises l’intégration du bataillon des marins pompiers de Marseille en tant qu’une unité militaire au sein d’un service d’incendie et de secours unique suite à des amendements proposés par le sénateur maire de Marseille


    scène 28 feu Lomatran devidoir devant pallett fpt MRG.jpg
    En 2000, au moment de l’application de la loi sur la départementalisation des services de secours, le conseil général devient le chef de file en compétence de secours sur le département.

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    En 2004, dans le cadre de la loi de modernisation de la sécurité civile, la compétence du bataillon des marins pompiers de Marseille sur le territoire communal et son financement par la ville ont été confirmés sous l’impulsion du sénateur maire de Marseille.

    La ville de Marseille n’a ainsi pas voulu adhérer à une mutualisation des ressources qui aurait permis de réaliser des économies d’échelle et de donner au département des Bouches du Rhône les marges de manœuvres nécessaires pour rationaliser les dépenses.
    Acc Circul 9 CCF Sausset vue accident.jpg
    La mairie de Marseille dans le Rouge !!

    Il faut savoir que la communauté urbaine de Lyon compte 1000 sapeurs pompiers professionnels pour défendre une population de plus d’un million d’habitants. La ville de Marseille compte 2400 marins pompiers pour une population de 820 000 habitants..
    Cherchez l’erreur !!!

    Les habitants de la communauté urbaine de Marseille, hors ville de Marseille, l’ignorent peu être, payent deux fois la taxe d’incendie et de secours, l’une pour financer le S.D.I.S 13 ( le Service Départemental des Services d’Incendies et de Secours des Bouches du Rhône) et l’autre pour financer une unité militaire le Bataillon des Marins Pompiers de Marseille !!!
    scène 23 feu Lomatra CCF SLP retraite.jpg
    Pour boucler ses fins de mois difficiles, le sénateur maire de Marseille en est réduit « à vendre » ses marins pompiers en tant que sous traitant d’établissements privés : des passes droits inédits en France comme la mise en sécurité d’Eurocopter ou encore le contrat exclusif passé avec l’aéroport Marseille Provence, et bien sur sans appel d’offre !!!
    Le sénateur maire de Marseille envisage de demander au conseil général des Bouches du Rhône de lui verser la modique somme de 26 millions d’euros pour financer ses « pompiers privés » au détriment des secours de l’ensemble du département…

    La faillite de la maison marseillaise ne doit pas se faire sur le dos des contribuables des Bouches du Rhône et de ces sapeurs pompiers !!!!