L’info est tombée quelques jours avant les vacances scolaires. L’école Roger Salengro sera amputée d’une classe à la rentrée prochaine.
Si effectivement, cette école connaît une baisse de ses effectifs, nous ne pouvons admettre que l’Inspection académique fasse seulement jouer la calculette et nous ampute d’un poste. C’est même pour nous intolérable. Cette décision dont les effets auront pour conséquence d’augmenter les effectifs dans les classes ne contribuent pas à favoriser la réussite de tous les élèves. Alors que le ministère de l’Éducation vient de proposer aux élèves en difficulté de participer à des stages de remise à niveau et de bénéficier d’heures de soutien durant les vacances de Pâques, il eut été plus approprié de donner à cette école de véritables moyens pour lutter contre l’échec scolaire avant que celui-ci réapparaisse.
Cette initiative si elle est louable, n’est qu’un pansement sur une jambe de bois. Combien de temps cette action va durer ? Car au même moment, nos enfants perdent un poste d’enseignant et à la rentrée 2 heures de cours par semaine. C’est réellement absurde et complètement improductif.
Est-ce pour mieux cacher que le Gouvernement entend supprimer 12 000 postes dès la rentrée prochaine ?
Déjà au collège, les difficultés apparaissent avec la remise en cause de l’enseignement de l’Italien, la fin des dédoublements de cours en langues et en physique. Dans les lycées martégaux (dans lesquels nos enfants étudient), ce sont plus de 10 postes d’enseignants qui passent à la trappe. À Montgrand, les enseignements professionnels sont remis en cause alors que c’est une des meilleurs lycées de la Région. Là encore certains de nos enfants y travaillent et y réussissent.
Cette suppression de classe est la goutte d’eau qui fait déborder le vase.
Notre colère est grande. Arrêtons le massacre de l’Éducation nationale. Commençons ensemble et unis à lutter pour le maintien de cette classe, ici à Salengro.
Vous pouvez compter sur les communistes de la commune pour empêcher cette fermeture.
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Lycées à la rue, lycéens dans la rue !
La mobilisation des lycéennes, des lycéens et des enseignants s’amplifie pour faire échec au plan de rigueur éducative de Darcos, cette véritable guerre à l’avenir engagée par le Président Sarkozy et le gouvernement. Sur Martigues, on envisage dès la rentrée (le 21 avril) une manifestation pour protester contre la suppression des postes à Langevin et à Lurçat. Nos enfants ont raison de protester en lien avec les enseignants.

L’objectif de la droite est une équation a zéro inconnu : toujours plus de fric pour la bourse, les profits du patronat, toujours moins de moyens pour les solidarités nationales (sécu, retraites), les services publics (l’hôpital, la justice, les transports publics et bien sûr l’école) et le pouvoir d’achat des ménages, des retraités, et bien sûr celui des jeunes et des étudiants. Les communistes sont aux côtés de la jeunesse et combattent cette société du chacun pour soi, du seul contre tous, un monde de ségrégation sociale, d’autoritarisme et d’égoïsme froid.
Ce monde, livré aux puissances de l’argent, nous n’en voulons pas !, explique Thierry Del Baldo, secrétaire de la section pcf de Châteauneuf.
Nous voulons des cours, pas ceux de la bourse
La jeunesse attend autre chose, notamment de son école et de la fac. Pour se construire comme citoyen, critique et responsable, pour accéder à des emplois épanouissants et rémunérateurs, et pour que cela ne soit pas réservé à une petite élite sociale, nous avons besoin d’un système éducatif qui permette d’amener tous les élèves au plus haut niveau de culture commune. Permettre à chacun de prendre sa part pour relever les défis de ce siècle, progrès scientifiques, développement économique, environnement, démocratie culturelle, tout cela suppose d’accomplir un effort sans précédent dans l’éducation et la recherche. -
Le service public est notre richesse !
Face à l’entreprise de destruction initiée par la droite et le gouvernement, associations et syndicats s’unissent pour défendre le service public. Lancé mardi 15 avril, un appel à la mobilisation citoyenne pour l’affirmation de la valeur collective des services publics, sa défense, et son élargissement doit faire pendant à la précarité instituée par le dogme libéral du gouvernement.
Alors citoyens, mobilisez-vous, signez la pétition !
150 000 jeunes qui sortent chaque année sans diplôme du système scolaire, une crise du logement sans précédent depuis les années 1950, des inégalités qui se creusent de façon dramatique, des enjeux environnementaux colossaux, le défi démographique, l’innovation et la croissance à la traîne… Dans un tel contexte, chercher à accroître l’efficacité de l’action publique, c’est mieux mettre en œuvre les valeurs de liberté, d’égalité et de fraternité. Cela exige que la satisfaction des besoins essentiels soit reconnue comme un droit fondamental. Cela implique le choix d’une société solidaire, la maîtrise des biens communs et l’activité efficace de Services publics indispensables au développement économique, social et culturel. Face à la montée des inégalités, ils sont garants de l’exercice effectif des droits. L’intérêt général a besoin de personnels dont la qualification soit reconnue, présents sur tout le territoire et non de salariés interchangeables et corvéables à merci ; de solidarité et non de concurrence ; de stabilité et non de précarité ; de sens des responsabilités et non de docilité ; d’indépendance et non de soumission aux intérêts particuliers. Toutes choses que le statut des fonctionnaires, mis en œuvre depuis la Libération, a contribué à réaliser. -
Tibet : point de vue de Mélenchon
"Je ne suis pas d’accord avec le boycott des Jeux olympiques de Pékin et la propagande anti-chinoise". Le point de vue du sénateur de l’Essone, livré sur son blog.

Je ne suis pas communiste chinois. Je ne le serai jamais. Mais je ne suis pas d’accord avec les manifestations en faveur du boycott des jeux olympiques. Je ne suis pas d’accord avec l’opération de Robert Menard contre les jeux olympique de Pékin. Je ne suis pas d’accord avec la réécriture de l’histoire de la Chine à laquelle toute cette opération donne lieu. Je ne partage pas du tout l’enthousiasme béat pour le Dalaï-lama ni pour le régime qu’il incarne. Pour moi, le boycott des jeux est une agression injustifiée et insultante contre le peuple chinois. Si l’on voulait mettre en cause le régime de Pékin il fallait le faire au moment du choix de Pékin pour les jeux. Il ne fallait pas permettre à la Chine d’être candidate. Il fallait le dire en Chine. Ce qui se fait est une insulte gratuite et injustifiée contre les millions de chinois qui ont voulu et préparent activement les jeux. Pour moi il flotte un relent nauséabond de racisme sur cette marmite !